Conférence de Charles Grivel dans le cadre du cycle de conférences Films et romans policiers” coordonné par Thomas Soriano. “Littérature populaire, noire, policière, comment s’engendrent ces genres, comment se croisent-ils ? Aujourd’hui réévalué, le roman policier, en ce qu’il exemplifie les rapports entre l’art et les forces de la négativité (agressivité, mort…) serait la chanson de geste de l’époque moderne, les nouveaux chevaliers de la Table ronde, ce sont les inspecteurs Cercueil et Fossoyeur, les Carvalho, les Poulpes…Où mieux que dans le polar, la question du mal peut-elle se donner dans toute sa dimension sociale et métaphysique ? Les auteurs invités, tous écrivains, parfois scénariste ou réalisateur de films, parfois enquêteur, libraire, comédien, interrogeront le rapport de la page à l’écran, le passage du roman au scénario. Gageons dans notre délire obsidorial, qu’ils nous viennent vraiment porter réconfort de la male parole…”Th. S. (Source: Rapport d’activité 1999)”
Conférence de Charles Grivel donnée le 12 mai 1999 dans le cadre du cycle de conférences Films et romans policiers”. “On n’en finit pas de renforcer les figures de la nuit dans leur gangue. Mais plus on les fait s’évanouir aux aurores, plus aussi on les éveille. C’est donc qu’elles proviennent de ce que nous les regardons. Dracula exprime que les images font retour: on n’efface pas ce qu’on a vu, encore moins, ce qu’on a cru voir. De rien à rien -deux ombres-, la ressemblance insiste et la ‘parfaite. (…)” Source: Rapport d’activité 1999)”
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