Conférence donnée le 22 janvier 1997 à l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg par Paul Ardenne. La complexité de l’art vivant, la dissémination de la culture enregistrée par l’âge contemporain rendent d’emblée toute interprétation aléatoire. L’énergie transformatrice propre à l’époque, de concert, renvoie un peu plus au statut d’opinions toute conceptualisation, toute construction historique élaborées à partir du territoire de l’art actuel. Cette conférence, à la fois, mettra l’accent sur la réalité contemporaine de l’art, envisagée dans ses grandes lignes et son étoilement (esthétique du divers, différentiel de mémoire et prospérité virale des propositions plastiques), et sur les périls et l’interdit factuel de parole auxquels se découvre soumis l’analyste. Constat ultime : l’art contemporain ne se dit pas mais se balbutie Source : Rapport d’activité 1997)
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